>>> les gênes urinaires

Envie persistance d’aller aux toilettes ? Sensation de brûlure au moment d’uriner ? Pression dans le bas ventre ? Les gênes urinaires sont très désagréables et touchent plus fréquemment les femmes en raison de leur spécificité anatomique.

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Elles sont déclenchées dans 90% des cas par la bactérie Escherichia Coli qui s’accroche aux parois de la vessie grâce à des filaments d’adhésion. Une fois la bactérie fixée, elle se multiplie et provoque une gêne importante.

Si ces troubles sont bénins, ils n’en sont pas moins invalidants en raison de leur caractère souvent récidivant et difficilement supportable. Deux millions de femmes sont concernées en France et sont dans l’impasse du fait de traitements classiques peu adaptés. Une alternative naturelle et efficace existe: la cranberry.

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>>> la cranberry : pensez-y !

Une utilisation traditionnelle
La cranberry était utilisée traditionnellement par les indiens d’Amérique comme aliment et comme remède naturel. Ce fruit sauvage et rare qu’ils appelaient Atoka était connu pour ses nombreuses vertus, en particulier pour les problèmes urinaires.

La cranberry est une petite baie rouge acidulée. L’espèce Vaccinium macrocarpon, qui pousse exclusivement sur le continent Américain a bénéficié de nombreuses études cliniques démontrant l’intérêt de sa consommation pour les gênes urinaires à répétition.

Comment agit-elle ?
La cranberry contient des PAC, actif naturel capable d’empêcher la fixation des bactéries E.coli dans la vessie, contribuant à leur élimination par les voies urinaires. Ce mécanisme d’anti-adhésion a été validé par l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) pour une dose efficace de 36 mg PAC mesurées par jour.